Déduire ses frais de déplacement professionnel
27/07/2026

Indemnités kilométriques 2026 : barème officiel, calcul et justificatifs à conserver

Ce que vous devez savoir avant de commencer

Chaque année, des millions de salariés et de travailleurs indépendants utilisent leur véhicule personnel pour leurs déplacements professionnels. Le barème kilométrique 2026 publié par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) constitue la référence incontournable pour évaluer ces dépenses de manière forfaitaire.

Le barème 2026 est reconduit à l’identique de 2025 pour la troisième année consécutive. Il n’y a pas de revalorisation. Cette stabilité, liée à l’arrêté du 27 mars 2023, peut pénaliser les utilisateurs dont les coûts réels ont augmenté avec l’inflation (hausse des prix des carburants, de l’entretien, des assurances). La question de comparer frais réels et barème kilométrique est donc particulièrement pertinente pour les gros rouleurs en 2026.

Ce guide couvre les trois barèmes officiels (voiture, moto, cyclomoteur), la majoration pour les véhicules électriques, les formules de calcul par tranche avec des exemples concrets, les différents usages selon le statut (salarié, indépendant, employeur), les justificatifs à conserver en cas de contrôle, et les pièges à éviter.


1. Ce que le barème couvre et ce qu’il ne couvre pas

Un forfait global, pas un remboursement de carburant

Le barème sert à évaluer forfaitairement le coût d’utilisation d’un véhicule personnel pour les trajets professionnels. Il intègre la dépréciation, l’entretien, les pneumatiques, le carburant et l’assurance. Ce sont tous les coûts liés à l’utilisation du véhicule qui sont globalisés dans ce forfait.

Il faut distinguer le barème kilométrique du barème carburant. Le barème kilométrique couvre un ensemble large de coûts liés au véhicule. Le barème carburant, lui, ne couvre que le carburant et laisse les autres charges à la déduction pour leur montant réel justifié. Les deux outils ne répondent donc pas au même besoin et ne sont pas cumulables.

Il n’est pas possible de déclarer les indemnités forfaitaires du barème tout en déduisant séparément des factures de carburant ou d’entretien. Le barème est un forfait global qui intègre déjà ces dépenses. C’est l’une des erreurs les plus fréquentes lors des contrôles fiscaux.

À qui s’applique le barème

Le barème kilométrique est utilisé par trois catégories de contribuables. Les salariés qui optent pour la déduction des frais réels (cases 1AK/1BK de la déclaration 2042) à la place de la déduction forfaitaire de 10 %. Les travailleurs indépendants (professions libérales, BNC, BIC) qui déduisent leurs déplacements professionnels de leur bénéfice via la déclaration 2035, 2031 ou IS. Les employeurs qui souhaitent rembourser les frais de déplacement de leurs salariés à titre exonéré de cotisations sociales.


2. Le barème voiture en 2026 : les formules officielles

Les trois tranches kilométriques et leurs formules

Le barème est structuré en trois tranches selon le nombre de kilomètres parcourus dans l’année, avec des formules différentes selon la puissance fiscale du véhicule. La puissance est plafonnée à 7 CV pour les voitures, quelle que soit la puissance réelle du véhicule.

Tranche 1 : jusqu’à 5 000 km (d × coefficient)

Puissance fiscaleFormuleExemple 3 000 km
3 CV et moinsd × 0,5293 000 × 0,529 = 1 587 €
4 CVd × 0,6063 000 × 0,606 = 1 818 €
5 CVd × 0,6363 000 × 0,636 = 1 908 €
6 CVd × 0,6653 000 × 0,665 = 1 995 €
7 CV et plusd × 0,6973 000 × 0,697 = 2 091 €

Tranche 2 : de 5 001 à 20 000 km ((d × coefficient) + forfait)

Puissance fiscaleFormuleExemple 12 000 km
3 CV et moins(d × 0,316) + 1 065(12 000 × 0,316) + 1 065 = 4 857 €
4 CV(d × 0,340) + 1 330(12 000 × 0,340) + 1 330 = 5 410 €
5 CV(d × 0,357) + 1 395(12 000 × 0,357) + 1 395 = 5 679 €
6 CV(d × 0,374) + 1 458(12 000 × 0,374) + 1 458 = 5 946 €
7 CV et plus(d × 0,394) + 1 515(12 000 × 0,394) + 1 515 = 6 243 €

Tranche 3 : au-delà de 20 000 km (d × coefficient)

Puissance fiscaleFormuleExemple 25 000 km
3 CV et moinsd × 0,37025 000 × 0,370 = 9 250 €
4 CVd × 0,40725 000 × 0,407 = 10 175 €
5 CVd × 0,42725 000 × 0,427 = 10 675 €
6 CVd × 0,44725 000 × 0,447 = 11 175 €
7 CV et plusd × 0,47025 000 × 0,470 = 11 750 €

Sources : DGFIP, Legisocial, Nexco Expertise 2026. Le barème est identique à 2025.


3. La majoration de 20 % pour les véhicules électriques

Le principe et les véhicules éligibles

Depuis 2021, les propriétaires de véhicules 100 % électriques bénéficient d’une majoration de 20 % sur les taux du barème. Multipliez simplement l’indemnité calculée par 1,20. La majoration ne s’applique pas aux véhicules hybrides (non rechargeables). Elle s’applique aux voitures électriques, aux motos électriques et aux cyclomoteurs électriques.

L’exemple de calcul avec véhicule électrique

Sophie utilise sa voiture électrique 5 CV pour 8 000 km professionnels par an. Calcul standard (tranche 2) : (8 000 × 0,357) + 1 395 = 2 856 + 1 395 = 4 251 euros. Avec majoration électrique : 4 251 × 1,20 = 5 101,20 euros. Économie supplémentaire grâce au véhicule électrique : 850 euros par an.

Sur 20 000 km professionnels avec une voiture électrique de 5 CV : (20 000 × 0,357) + 1 395 = 8 535 euros × 1,20 = 10 242 euros. Cette majoration représente un avantage fiscal significatif pour les gros rouleurs professionnels qui ont opté pour un véhicule électrique.


4. Le barème moto et cyclomoteur en 2026

Le barème moto (cylindrée ≥ 50 cm³)

Pour les motocyclettes d’une cylindrée égale ou supérieure à 50 cm³, le barème est structuré en trois tranches, mais les seuils kilométriques sont différents de ceux des voitures. La puissance est plafonnée à 5 CV pour les motocyclettes, quelle que soit la puissance réelle.

Puissance fiscaleJusqu’à 3 000 kmDe 3 001 à 6 000 kmAu-delà de 6 000 km
1 ou 2 CVd × 0,395(d × 0,099) + 891d × 0,248
3, 4 ou 5 CVd × 0,468(d × 0,082) + 1 158d × 0,275
Plus de 5 CV (plafond 5 CV)d × 0,606(d × 0,079) + 1 583d × 0,343

Exemple pour une moto de 5 CV parcourant 4 500 km professionnels (tranche 2) : (4 500 × 0,082) + 1 158 = 369 + 1 158 = 1 527 euros.

Le barème cyclomoteur (cylindrée < 50 cm³)

Pour les vélomoteurs et cyclomoteurs (cylindrée inférieure à 50 cm³), un barème simplifié s’applique avec des tranches kilométriques réduites.

Tranche kilométriqueFormule
Jusqu’à 3 000 kmd × 0,299
De 3 001 à 6 000 km(d × 0,070) + 458
Au-delà de 6 000 kmd × 0,162

5. Les spécificités selon le statut

Pour le salarié : frais réels versus déduction forfaitaire de 10 %

Le barème kilométrique 2026 concerne d’abord les salariés qui choisissent de déduire leurs frais professionnels pour leur montant réel et justifié. Par défaut, les salariés bénéficient d’une déduction forfaitaire de 10 % sur leurs revenus (plafonnée à 14 426 euros en 2026). Ils peuvent opter pour les frais réels si ceux-ci dépassent cette déduction forfaitaire.

L’option pour les frais réels est avantageuse dès lors que les indemnités kilométriques calculées au barème, ajoutées aux autres frais professionnels réels (formation, repas, outils de travail), dépassent 10 % de la rémunération brute du salarié.

Pour les salariés, les indemnités kilométriques sont déclarées en cases 1AK (déclarant 1) ou 1BK (déclarant 2) de la déclaration 2042.

Pour le travailleur indépendant : déduction directe du bénéfice

Pour les indépendants, les IK se déduisent du bénéfice dans la déclaration professionnelle (2035, 2031, IS, etc.). La déduction s’effectue à la ligne Frais de véhicule de la déclaration 2035 pour les professions libérales.

En micro-BNC, il n’y a pas de déduction spécifique des indemnités kilométriques au réel dans le régime micro-fiscal. L’abattement forfaitaire de 34 % est censé couvrir l’ensemble des charges, y compris les frais de véhicule. C’est l’un des arguments majeurs pour opter pour la déclaration contrôlée dès lors que les frais kilométriques sont significatifs.

Pour l’employeur : remboursement exonéré de cotisations sociales

Un employeur peut rembourser les frais kilométriques de ses salariés en exonération de cotisations sociales à condition que le remboursement reste dans les limites du barème officiel. Un remboursement supérieur au barème URSSAF (identique au barème DGFIP) est soumis à cotisations sociales pour la fraction excédentaire.

Le salarié doit utiliser son véhicule personnel pour un déplacement professionnel justifié, et l’employeur doit disposer des justificatifs documentant les trajets (destination, distance, objet du déplacement).


6. Le Forfait Mobilités Durables (FMD) : le complément au barème kilométrique

Les plafonds 2026

En 2026, la gestion des frais de transport ne se limite plus au seul barème kilométrique. Le Forfait Mobilités Durables (FMD) encourage l’utilisation de modes de transport alternatifs. Le plafond global d’exonération pour le FMD est fixé à 600 euros par an et par salarié. Ce montant peut toutefois atteindre 900 euros lorsqu’il est cumulé avec le remboursement d’un abonnement de transports en commun.

Les modes de transport éligibles sont variés : vélo personnel (électrique ou classique), covoiturage en tant que conducteur ou passager, mobilité partagée (trottinettes et vélos en libre-service), et transports publics à l’unité hors abonnement.

La prise en charge des transports en commun

En 2026, l’administration a prolongé une mesure d’exception : si l’employeur est légalement tenu de rembourser 50 % de l’abonnement de transport, il peut porter cette prise en charge jusqu’à 75 %. Cette prise en charge majorée reste exonérée de cotisations sociales dans cette limite.


7. Les justificatifs indispensables en cas de contrôle

Le carnet de bord : la documentation centrale

L’absence de carnet de bord ou de preuves des déplacements expose à un rejet pur et simple de la déduction en cas de contrôle. Ce document doit permettre à l’administration fiscale de vérifier que les kilomètres déclarés correspondent bien à des déplacements professionnels réels.

Le carnet de bord minimum doit mentionner pour chaque déplacement : la date, le lieu de départ et la destination, l’objet professionnel du déplacement (client visité, réunion, livraison), et la distance parcourue. Il peut être tenu sous forme papier, dans un fichier Excel, ou via une application mobile dédiée.

Les documents complémentaires à conserver

En plus du carnet de bord, les justificatifs suivants renforcent la solidité du dossier en cas de contrôle. La carte grise du véhicule au nom du contribuable (ou du conjoint dans le foyer fiscal), qui atteste que le véhicule est bien utilisé à titre personnel. Le relevé kilométrique annuel (relevé au 1er janvier et au 31 décembre) qui permet de démontrer la cohérence entre les kilomètres totaux parcourus et les kilomètres professionnels déclarés. Les factures de carburant, d’entretien ou de péage qui, même si elles ne sont pas déductibles séparément dans le cadre du barème, peuvent servir à corroborer la réalité des déplacements. Les preuves de rendez-vous professionnels (emails, agendas, factures clients) qui documentent l’objet de chaque déplacement.

La durée de conservation

Les justificatifs de frais kilométriques doivent être conservés pendant 3 ans (délai de reprise de droit commun de l’administration fiscale) à compter de la date de la déclaration. Pour un professionnel libéral dont les revenus dépassent un certain seuil ou dont l’activité présente des risques identifiés, il est recommandé de conserver ces documents pendant 6 ans.


8. Les simulations comparatives : barème versus frais réels

Quand le barème kilométrique est plus avantageux que les frais réels

Le barème kilométrique est plus avantageux que la déduction des frais réels dans deux situations. D’abord, lorsque le véhicule est récent (faible dépréciation comptable) mais que le coût réel à l’usage reste limité (petit moteur, faible consommation). Ensuite, lorsque la distance professionnelle annuelle est modérée (5 000 à 15 000 km), car le barème intègre déjà des coûts fixes (assurance, amortissement) qui ne varient pas proportionnellement à la distance.

Quand les frais réels sont plus avantageux

Les frais réels sont plus avantageux dès lors que le véhicule est coûteux à l’usage (forte cylindrée, consommation élevée, entretien fréquent) ou fortement amorti comptablement (véhicule de moins de 5 ans). Pour un véhicule neuf à 40 000 euros amorti sur 5 ans, la dotation aux amortissements annuelle (8 000 euros) dépasse souvent ce que le barème kilométrique générerait pour le même nombre de kilomètres.

Simulation comparative pour 12 000 km professionnels avec un véhicule 5 CV

Via le barème kilométrique : (12 000 × 0,357) + 1 395 = 5 679 euros de déduction.

Via les frais réels (véhicule acheté 35 000 euros HT amorti sur 5 ans) :

Amortissement annuel = 7 000 euros. Assurance = 1 200 euros. Entretien = 800 euros. Carburant (12 000 km à 7 L/100 km × 1,75 €/L) = 1 470 euros. Total frais réels annuels = 10 470 euros. Quote-part professionnelle (12 000 / 20 000 km totaux = 60 %) = 10 470 × 60 % = 6 282 euros.

Dans cet exemple, les frais réels génèrent 6 282 euros de déduction contre 5 679 euros au barème, soit 603 euros de plus. La différence est faible. Pour un véhicule plus onéreux ou avec une utilisation professionnelle plus importante, l’écart peut être significativement plus large.


Les erreurs les plus fréquentes avec les indemnités kilométriques

Cumuler le barème et des factures réelles. Il n’est pas possible de déclarer les IK au barème et de déduire séparément des frais de carburant. Le barème est un forfait global intégrant le carburant. Cette erreur est l’une des plus fréquentes et systématiquement corrigée lors d’un contrôle.

Ne pas tenir de carnet de bord. L’absence de documentation des déplacements est la cause principale de rejet des frais kilométriques lors d’un contrôle. Le redressement peut porter sur plusieurs années si le contribuable ne peut pas justifier ses kilomètres professionnels.

Inclure les trajets domicile-travail dans les kilomètres professionnels. Le trajet entre le domicile et le lieu habituel de travail n’est pas un déplacement professionnel au sens du barème kilométrique, sauf exception (domicile déclaré comme lieu de travail principal pour les professions libérales, ou éloignement du domicile du lieu de travail justifié). Le trajet domicile-lieu de travail relève d’une déduction spécifique distincte pour les salariés.

Appliquer le barème à un véhicule appartenant à la société. Le barème kilométrique ne s’applique qu’aux véhicules personnels du salarié ou du dirigeant. Un véhicule appartenant à la société et inscrit à son actif ne peut pas générer d’IK au barème : ses coûts réels sont déjà intégrés dans les charges de la société.


FAQ

Peut-on utiliser le barème kilométrique pour un véhicule de location ?

Oui. Le barème kilométrique peut s’appliquer à un véhicule loué à titre personnel (pas au nom de la société) si la location est financée sur les fonds personnels du contribuable. En pratique, cette situation est peu fréquente car la location longue durée est généralement contractée par la société.

La puissance fiscale d’un véhicule électrique est-elle calculée comme un thermique ?

Oui. La puissance fiscale d’un véhicule électrique est calculée selon les mêmes règles que pour un véhicule thermique (en CV fiscaux). Elle est en général plus faible que la puissance réelle du moteur électrique. À la majoration de 20 % du barème s’ajoute donc un avantage supplémentaire si le véhicule électrique a une faible puissance fiscale.

Le barème kilométrique s’applique-t-il au vélo ?

Il n’existe pas de barème kilométrique officiel DGFIP pour le vélo dans le cadre de la déduction des frais réels à l’IR. En revanche, le Forfait Mobilités Durables (FMD) permet à l’employeur de rembourser jusqu’à 600 euros par an et par salarié utilisant un vélo (électrique ou non) pour ses trajets domicile-travail, en exonération de cotisations sociales et d’IR.

Peut-on changer de méthode d’une année sur l’autre (barème vs frais réels) ?

Oui. Un salarié peut choisir chaque année entre la déduction forfaitaire de 10 % et les frais réels (dont le barème kilométrique). Ce choix est exercé lors de la déclaration de revenus de l’année concernée. Un indépendant peut également modifier sa méthode d’une année sur l’autre, selon ce qui est le plus avantageux.


Conclusion : le barème kilométrique 2026 est stable mais sa pertinence mérite d’être vérifiée chaque année

Le barème kilométrique 2026 est reconduit à l’identique de 2025 pour la troisième année consécutive. Sa stabilité est une simplicité de gestion, mais elle peut pénaliser les contribuables dont les coûts réels ont augmenté avec l’inflation. Vérifier chaque année si les frais réels dépassent le barème est une étape indispensable pour les gros rouleurs.

Ce que vous devez retenir

Le barème kilométrique 2026 est figé pour la troisième année consécutive : il n’y a pas de revalorisation. Il couvre forfaitairement la dépréciation, l’entretien, les pneumatiques, le carburant et l’assurance. Il ne peut pas être cumulé avec des déductions de frais réels. Les véhicules 100 % électriques bénéficient d’une majoration de 20 % sur le résultat du barème : cette majoration ne s’applique pas aux hybrides. Pour 12 000 km avec un véhicule de 5 CV, l’IK est de 5 679 euros. Pour 12 000 km avec un véhicule électrique 5 CV, elle est de 6 815 euros. Le carnet de bord documentant chaque déplacement professionnel (date, destination, objet, distance) est le justificatif central en cas de contrôle fiscal. Pour les salariés, l’option frais réels avec IK est reportée en cases 1AK ou 1BK de la déclaration 2042. Pour les indépendants en BNC, la déduction s’effectue via la déclaration 2035 (ligne frais de véhicule). En micro-BNC, l’abattement forfaitaire de 34 % est censé couvrir les frais kilométriques : il n’existe pas de déduction spécifique.

Vos frais kilométriques sont-ils correctement déclarés ?

Avez-vous comparé votre déduction au barème kilométrique avec le montant de vos frais réels de véhicule (amortissement ou LLD, assurance, entretien, carburant) pour vérifier laquelle des deux méthodes génère la déduction la plus importante, sachant que le barème stable depuis 3 ans peut être inférieur aux coûts réels sur un véhicule récent et onéreux ?

Si vous êtes en micro-BNC et que vos frais kilométriques professionnels dépassent 5 000 à 8 000 euros annuels, avez-vous calculé si le passage en déclaration contrôlée (liasse 2035) serait plus avantageux, sachant que ces frais ne sont pas déductibles séparément dans le régime micro-fiscal et sont réputés couverts par l’abattement forfaitaire de 34 % ?

Tenez-vous un carnet de bord documentant chaque déplacement professionnel (date, point de départ, destination, objet du déplacement, distance) qui vous permettrait de justifier l’intégralité des kilomètres déclarés en cas de contrôle fiscal, et conservez-vous ces justificatifs pendant au moins 3 ans à compter de la date de déclaration ?

Notre cabinet accompagne les salariés et les indépendants dans l’optimisation de leurs frais kilométriques, le choix entre barème et frais réels, et la mise en conformité de leur documentation fiscale. Contactez-nous pour un premier échange.

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